Akim

Publié le par Corwin

Louisiane, USA

Tel le murmure des marais, les insectes et batraciens rythmé la nuit du bayou. L’impression de tranquillité qui se dégagé des eaux calmes était vite dissipé par les pairs d’yeux prédateur reflétant la lune. On pouvait croire à une nuit ordinaire dans des temps ordinaire, pourtant au cœur de ces marais les bruits ce taisaient et les bêtes s’éclipsées.

Là, le silence laissais entendre au loin des mélopées, en s’approchant on pouvais voir la lueur de braseros et les ombres dansantes faites par le cercle des servantes de kalfu pour enfin entendre clairement la litanie au esprit de la nuit et distinguer les deux hommes au centre du cercles.

Le premier, le bokor, placé des fétiches oins du sang encor chaud d’un coq tandis que le deuxième, assis, semblais attendre. Un manteau noir et poussiéreux sur le dos, une main posée sur une cane et le visage grimé de poussière blanche.

Un geste de la main du Bokor et les chants se taisent. Sur une berge proche, un amas de lianes, de boue et de plantes décomposées bouge. Prenant une énorme forme bipède elle s’approche et entre dans le cercle. Une voix guttural sort alors de ça bouche nauséabonde.

«
Nos père sont fatigué des gigotements des petits scions tel que toi et tes compagnons, tu a tué bien assez de mes frères pour mériter mon courroux. »

L’Engeance charge alors, Treize Dégaine une épée et engage le combat tandis que les servantes reprennent leurs chants, plus vite et plus forts.
L’engeance résiste aux coups et lacérations mais n’est pas assez rapide pour toucher le scion. Et alors que Treize finis par planter l’épée profondément dans le torse de l’engeance, Le bokor achève son imprécation et pousse un cri. Le scion comme le monstre s’écroulent.

Treize, flottant au dessus de son corps, observe l'esprit de l'engeance s'extirper du cadavre pour être aspirer vers les enfers qu'il n'aurait jamais du quitter. Il s’agrippe à la forme corrompus et ce laissent emporté à travers les plans.

Il voyage à la vitesse d'une pensée, traverse des immensités difforme et des jardins célestes, des batailles épiques et des festins divins. Il sent qu’il s’éloigne trop loin de son corps et lâche prise.

Guidé par les chants, épuisé, il ré ouvre les yeux, le soleil sortant tout juste des brumes aux dessus des marais . Encore quelque essaie de plus et il pourras peut être ce rendre la bas en chair et en ichor.


(texte écrit par Gaby)

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